• Non sans une certaine appréhension, nous reprenons le taxi-brousse le lendemain matin pour Ranohira. Nous quittons les Hauts Plateaux pour de nouveaux paysages, plus secs.

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

     

    Après 6 heures de route, nous voilà arrivés aux portes du parc national d'Isalo. Malgré les prix assez élevés pour visiter le parc, on se fait plaisir! C'est parti pour 2 jours de rando avec une nuit en tente dans l'Isalo avec Daniel, notre guide.

    RN7, 2ème étape

    Ca chauffe!

     

    A première vue, l'Isalo semble très sec et pourtant! Avec les nombreux canyons qui traversent la chaîne, on y trouve beaucoup de rivières, de cascades, de piscines naturelles... et donc de verdure et de vie animale!

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    Cascade des Nymphes

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

     

    Nous alternons la marche dans les canyons, les crêtes pour profiter de la vue sans fin et les plateaux.

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

     

    Après une journée de trek, nous arrivons au campement où nous sommes accueillis par des lémuriens!

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

     

    Un peu plus de photos?

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    petite baignade à la piscine naturelle

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    un des nombreux tombeaux disséminés dans le massif de l'Isalo

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

     

    Nous sommes très contents de ces 2 jours car l'Isalo est très beau et Daniel très sympa. Nous avons pu échanger longuement à propos des traditions malgaches (commoe le retournement des morts) ou des croyances (comme le Mickea, sorte de petit homme sauvage ou le zébu aux grandes oreilles qui détestent les Hommes).

     

    Nous reprenons la route, dernière portion de RN7 jusqu'à Tuléar. Nous passons dans les villes d'Ilakaka et Sakaraha, où les mines de saphirs ont attirés beaucoup de monde dans l'espoir de faire fortune.

    Puis nous restons à Tuléar le temps d'une journée. La ville a connu un important cyclone en février dernier et beaucoup de commerces sont fermés. Du coup, la ville nous parait un peu glauque et c'est avec joie que nous la quittons pour nous rendre à Mangily, pour profiter de la mer et du calme.

    Hop, nous sautons dans un taxi-brousse vraiment pourri pour 25 km de piste!

    Mangily, petit village de pêcheurs: sa plage, ses vendeuses de colliers envahissantes, le poisson sauce tomate ou à la vezo de Sylvia, le tour de magie du doigt coupé, le Saint Claude avec Suzie...

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    Nos copains:

    RN7, 2ème étape

    RN7, 2ème étape

    Omby!

    RN7, 2ème étape

     

    Tout pour finir tranquillement le voyage avant de prendre l'avion pour...??

    RN7, 2ème étape


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  • Nous restons 4 jours à Manakara pour profiter de l'Océan Indien. Nous n'y tremperons que les pieds. L'eau est chaude mais les vagues, le courant et les requins potentiels nous font rester sur la plage.

    Manakara

    Manakara

    Manakara

    Voilà ce qu'il se passe quand un camion rempli de zébus passe sur un pont qui ne tient pas la charge!

     

    En revanche, nous partons une journée sur le Canal des Pangalanes avec 3 Français et 1 Israëlienne rencontrés dans le train.

    Des 8h30, nous montons dans la pirogue accompagnés de Frostin, notre guide, et 3 piroguiers.

    Au fil de l'eau, nous nous arrêtons dans des villages de pêcheurs, jouons sur la plage avec des enfants avant de manger, visitons une fabrique d'huiles essentielles... La journée est bien agréable et très ensoleillée.

     

    Au niveau de l'embouchure:

    Manakara

    Manakara

    Manakara

    Manakara

    Manakara

    Manakara

    Manakara

    Au fil du canal des Pangalanes:

    Manakara

    Manakara

    Manakara

    Manakara

    Manakara

    Manakara

    Manakara

    Manakara

    Manakara

    tout le monde dans le taxi-brousse!

    Manakara

    Manakara

    merci Frostin!

    Manakara

    le symbole de Madagascar: l'arbre du voyageur

    Manakara

     

    Puis nous remontons à Fianarantsoa en taxi-brousse. Les paysages nous impressionnent toujours. Cette partie du pays est plus tropicale et donc très verte. D'ailleurs, c'est un haut lieu de production de bananes et d'oranges.

    Malheureusement, à la sortie d'un pont à voie unique, un camion nous rentre dedans, malgré les coups de klaxons, les appels de phares et la marche arrière de notre chauffeur.

    Mais depuis le début du voyage, notre bonne étoile veille! Plus de peur que de mal: nous nous en sortons avec quelques coupures dues aux éclats du pare-brise et quelques bleus aux genoux. Ca aurait pu être pire!

    Manakara

    Plus jamais nous nous assirons aux places avant!


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  • Fianarantsoa, 6h du matin.

    Nous quittons notre chambre d'hôte pour nous rendre à la gare. Aujourd'hui nous prenons le train FCE (Fianarantsoa-Centre Est) pour nous rendre à Manakara sur la côte est.

    Départ prévu à 7h...mais pas de train à l'horizon...

    Les retards sont fréquents, nous patientons tranquillement avec d'autres voyageurs et de jeunes malgaches.

    Ligne FCE

    Ligne FCE

     

    Après 4h30 de retard, nous partons à cette heure: 11h30.

    Ligne FCE

    Ligne FCE

     

    Nous sommes un peu déçus de partir si tard car la nuit arrive à 18h et nous ne profiterons pas des paysages jusqu'au terminus, faute de lumière.

    Depuis notre arrivée à Madagascar, c'est la première fois que nous voyons et voyageons avec autant de vazahas (mot malgache pour désigné les étrangers), et surtout des vazahas tamalou (vieux)!

    Pas étonnant car la ligne FCE est très réputée pour la beauté des paysages traversés: des hautes terres en passant par les forêts avant d'atteindre la côte.

    Ligne FCE

    Ligne FCE

    Ligne FCE

    Ligne FCE

    Ligne FCE

    Ligne FCE

     

    Ce trajet est un vrai voyage à lui seul. Malgré les conditions précaires (le même train roule depuis 1956), la ligne de chemin de fer est un lien vital pour tous les minuscules villages qu'il traverse.

    Ligne FCE

    Ligne FCE

    Ligne FCE

    Ligne FCE

    Ligne FCE

    Ligne FCE

    Ligne FCE

    Ligne FCE

    Ligne FCE

     

    Les 17 arrêts marqués pour charger et décharger des marchandises et des passagers nous permettent de mettre pied à terre, d'acheter fruits et beignets et de rigoler avec les enfants.

    Ligne FCE

    Ligne FCE

    Ligne FCE

    Ligne FCE

    Ligne FCE

    Ligne FCE

    Ligne FCE

     

    Mais malheureusement, beaucoup de ces enfants attendent l'arrivée du train dans l'espoir d'un bonbon, d'un stylo, d'un cadeau... et en effet, les touristes donnent beaucoup (créant parfois des bagarres). Ca nous énerve un peu car la mendicité ne rend pas service aux villages.

    Ligne FCE

     

    Quoi qu'il en soit, nous passons une journée bien agréable et malgré la nuit tombée, les cris des enfants entendant le train arriver nous fait sourire et nous redonne un peu de courage pour patienter jusqu'à la fin du trajet... à 1h30 du matin!


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  • RN7, première partie

     

    Nous découvrons Antananarivo, la capitale de Madagascar, pour quelques jours. Le cadre est totalement différent de celui de l'Inde. Pour nous, Tana est une ville paisible où nous nous promenons. Du Rova à la ville basse, nous croisons les premiers sourires malgaches.

    A plus de 1300 mètres d'altitude, nous remettons nos pantalons et pulls en journée! C'est bizarre mais pas désagréable après les chaleurs du Rajasthan et de Mumbaï.

    Encore une fois, nous changeons de monnaie et il faut faire vite pour connaître les prix en Ariarys... et en francs malgaches (FMG). Ici, la monnaie a changée il y a 8 ans mais les gens parlent encore en francs. Attention de ne pas se tromper car le FMG est 5 fois plus élevé numériquement que l'Ariary! Mais après l'Asie et l'Inde, il nous semble que les gens sont beaucoup plus honnêtes ici.

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

     

    Puis direction le stationnement des taxi-brousses où, après avoir été encerclé par une horde de rabatteurs, nous partons pour Antsirabe, à 3h30 au sud.

    Dans le petit van, nous ne sommes pas moins de 30 et sommes heureux de nous dégourdir les jambes à l'arrivée!

    Nous restons 3 jours dans cette ville calme et au climat encore plus froid que Tana.

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

     

    Nous rencontrons Tony, "guide local", avec qui nous partons en vélo jusqu'au lac Andraikiba, à 7 km d'Ansirabe, puis visitons quelques ateliers d'artisans dont celui des "6 frères", spécialistes du travail de la corne de zébu.

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

     

    RN7, première partie

    Nous continuons notre chemin vers le sud.

     

    Pour ne pas faire un long trajet serrés comme des sardines dans le taxi-brousse, nous faisons étape à Ambositra (prononcé Amboustre) le temps d'une nuit. La ville est animée et pour cause, c'est samedi, jour de marché. 

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

     

    Chaque trajet en taxi-brousse est différent: serré, pas serré, route qui tourne, le voisin qui vomi, nous qui nous nous retenons parfois! Mais une chose ne change pas: la beauté des paysages des Hauts Plateaux avec les rizières en terrace prêtes à être récoltées, les forêts d'eucalyptus ou de sapins et les petits villages avec leurs belles maisons en terre.

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    la boucherie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

     

    Puis nous arrivons à Fianarantsoa un dimanche. La ville est calme en ce jour et nous avons du mal à trouver de quoi manger. Nous arpentons le marché et achetons de quoi faire des sandwiches. Nous prenons quelques nems et sambos (samossas) version malgache après s'être fait offert un p'tit verre de rhum dans une gargotte du marché.

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

     

    Le lendemain, nous partons pour la ville-haute. C'est très joli et d'ailleurs, c'est une zone protégée par l'Unesco pour son interêt historique et architectural. Nous passerons encore un bon moment à jouer avec des enfants. A chaque fois, le contact est facile même si nous ne parlons pas la même langue. Les tours de magie, jeux de mains et grimaces font toujours bon effet et en l'espace de quelques minutes, ceux qui mendient oublient leur condition.

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

    RN7, première partie

     

    Enfin, nous changeons de mode de transport pour nous rendre sur la côte est, mais ça, c'est une autre histoire...


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